à venir…un nouvel objet…

•17 septembre, 2008 • Laisser un commentaire

Petit petat !

Une ritournelle chorégraphique  pour
une violoniste et un danseur
pour
la petite enfance.

Propos:

Une ballade musicale et chorégraphique, construite comme une chanson ou une histoire. Un refrain encadrera un petit voyage initiatique dans un paysage sensoriel, tactile, corporel et musical.
-    une mer textile d’où émerge des cartons: carton- cabane, carton- nid, carton- partie du corps, carton- instrument de musique; se mettre dedans, l’avoir autour, l’enfiler comme une manche, carton extension corporelle.
-    des bassines d’eau de toutes les couleurs et  formes, , bassines musicales, bassines où patauger, éclabousser, écouter l’eau qui coule, clapote, devenir transparent, le corps qui glisse, navigue, s’ébroue et s’égoutte.
-    Un tapis de boue épaisse et collante pour changer de couleur, devenir un autre, laisser des traces,       devenir sculpture, s’écailler, faire des plaf, plouf, essayer de marcher sans tomber.
-    un parasol mobile comme une forêt, se sentir tout petit, entendre le vent jouer dedans, passer entre, se prendre pour un oiseau, se nouer dedans, grimper, devenir un arbre musical qui grince, craque.
-    un énorme coussin blanc, comme un grand flocon de neige, pour se jeter dedans, se cacher dessous, un coussin à odeur et bruissant de mille petits bruits, un coussin matelas à ressort pour rebondir à deux pieds, sur le dos.

Et surtout

Autour:

Un travail de sensibilisation peut être mené:
…en amont de la ritournelle:
-    des ateliers avec les petits, au nombre de cinq correspondant aux cinq éléments du spectacle: cartons, eau, boue, objets mobiles, coussins, pour mettre les petits en expérimentations sensorielle et motrice ainsi qu’auditive. Pour cela il est important de prévoir au moins un atelier de formation adultes pour accompagner au mieux les petits durant ces ateliers d’expérimentation.

…après la ritournelle:
-    donner aux enfants un petit parcours reprenant la scènographique et l’ordre du spectacle, et voir comment se fait leur exploration entourée des deux artistes. Etre dans la découverte pour soi et dans le souvenir de ce qui a été perçu.

D’autres possibles:
… avant ou après la ritournelle:
un p’tit bal paéma, un atelier parents enfants, un moment de partage entre un adulte et enfant, c’est à dire faire ensemble, partager une autre relation avec son papa ou maman. Ce p’tit bal peut s’envisager avant ou après la ritournelle.

Un exemple de projet spécifique autour de Petit, petat:

…Spectateur- acteur- spectateur:

Une danse à lire…

•4 septembre, 2008 • Laisser un commentaire


Bonjour,
La compagnie AXOTOLT et la collection « crefad-documents », vous sollicitent pour l’édition prochaine de l’ouvrage « Une danse à lire » (novembre 2008).
Ce livre est destiné aux enfants, aux parents, aux enseignants. Il est basé sur la création du spectacle de danse contemporaine « Abras & Ratcoursix ». Il s’agit d’un livre ludique à partager, qui permet à travers les mots et les images, de se mettre en corps, de jouer des situations simples à danser. Tout le contenu prend racine dans des expériences pédagogiques auprès des enfants de 3 à 6 ans. Il ne s’agit en aucun cas d’un manuel pédagogique mais bien d’un objet-livre à partager ensemble

Souscription pour « Une danse à lire »

Nom…………………………………………….Prénom………………………………………

Adresse………………………………………………………………………………………….

Téléphone…………………………………Courriel……………………………………………

Nombre d’exemplaires : 15 euros x…….= …………. euros

Chèque à l’ordre de Crefad-documents :
Adresse : Christian Lamy
Crefad-documents
9, rue Sous Les Augustins

63000 Clermont-Ferrand

Une berceuse chorégraphique

•2 août, 2008 • Laisser un commentaire

Mes contemporels

Une berceuse, un livre textile,
chaque page une aventure
liée à la toute petite enfance :
La couverture,
ma première maison un ventre tout rond
à qui l’on parle, que l’on caresse, touche,
mais aussi qui encombre…
Une première page, la découverte du monde,
le début de l’apprentissage de la vie,
des choses simples : regarder, toucher ses pieds,
essayer de ramper, se retourner…

Une deuxième page,
la découverte des mains saisir attraper,
jouer du hochet, entendre, s’amuser…
Puis le quatre pattes,
agrandir son espace de découverte,
une page qui fait du bruit, rouler, tomber,
rouler carré, jouer de cette nouvelle dimension…
Et commencer à marcher se mettre debout
tenter d’avancer, courir, sauter, et retomber,
aller du haut vers le bas…
Pour commencer à s’intéresser autour de moi
découvrir des images, des livres,

se raconter des histoires devenir des mains serpents
qui disent ; s’inventer des personnages,
se faire peur devenir un oiseau, s’envoler…
Doucement se découvrir, se regarder,
commencer à s’identifier, jouer de son image,
vouloir se connaître, le miroir…
Enfin devenir un grand déjà
vite jouer des chaussures pour devenir un grand
qui arpente la vie, seul, avec une main pas très loin…

Ballant sans façon
Tourne et tourne en rond
Puis s’étire en long
Assoupli assoupi
Trotte cahin-caha
Le bassin de guingois
Se remuer le popotin
Déambule avec style
Se dévisse le cou
Cœur palpitant
À petits pas
Qui oscille et ondule
Galope de plus belle…

Ce travail s’inscrit dans une seconde collaboration avec le Relais d’assistantes maternelles « les Papillons » de Lempdes.
Pour nous il s’agira tout le long de cette collaboration construite autour de quatre ateliers adultes et de trois ateliers tout-petits – adultes, de collecter des sensations corporelles, d’apprendre le corps du tout petit, pour l’explorer dans une situation artistique. Encore une fois partir grâce à un vocabulaire délivré par les enfants, en exploration du corps du danseur, le questionner dans son fonctionnement, lui permettre de se parcourir dans une matière de corps nouvelle.
Une danse qui sera collée à l’évolution motrice, sensorielle, sociale du petit. En un mot essayer de voir comme lui, pour lui permettre un regard sur le chorégraphique.
La compagnie tient à ce travail de collectage car il permet d’enraciner un propos, de se mettre en réflexion, en recherche, en prise directe avec ce qui constitue l’univers des petits, cela relié par un partage avec les adultes qui les accompagnent.

Un livre-décor pour mettre à jour d’hypothétiques personnages corporels qui diront des états de danse du tout-petit. Des identités dansées qui voyageront de la naissance à la première marche sans l’adulte. Un livre pour danser car il offre cette possibilité que le sens me soit donner par les lecteurs, laisser le plaisir, la liberté à chaque spectateur de se lire à travers ses images, mots, musique. Une musique qui ici sera composée par Thierry Véclin.
Un besoin pour AXOTOLT de rester quel que soit le public en lien avec l’écrit et le support livre, les ancrages de notre travail.
Pour finir se tenir à distance de cette notion qu’à l’adulte de concevoir le poétique, en cela le travail en lien avec les petits a toute son importance , il permet de saisir où le corps est ce lieu magique des possibles, se met en évidence des inattendus porteur de sens qui échappe à l’adulte.

Un espace de danse qui se chargerait petit à petit des curiosités et des désirs du tout-petit, à travers tout ce que j’ai perçu d’eux en différentes occasions, et en les remerciant en tant qu’artiste de me laisser parcourir des chemins qui offrent un lâcher prise un en dehors de son image.

Chorégraphie : Thierry Lafont

Musique : Thierry Véclin

Danseur : Thierry Lafont

Scénographie : Axotolt Cie

Costumes : Anne Rabaron

Un dispositif scénique s’adaptant à toutes sortes de lieux.
La compagnie est autonome techniquement, le plateau , le noir et le plancher ne sont pas obligatoires.

Espace requis pour la danse 6m sur 4m.

Cette berceuse chorégraphique peut être diffusée, seule, ou accompagnée d’ateliers enfants, ateliers adultes ou encore p’tit bals réunissant adultes et tout petit.

Mes contemporels, a reçu, à ce jour l’aide au projet du Ministère de la Culture et DRAC Auvergne.

Mon corps est un champ de bataille (au masculin)

•4 juillet, 2008 • Laisser un commentaire

Un ouvrage collectif:

Un recueil de textes écrits par des hommes autour de leur rapport au corps.


“Mon corps est un champ de bataille, ho oui, et qu’il soit féminin ou qu’il soit masculin.

Le corps féminin ne subit pas la domination du masculin mais l’exercice d’un pouvoir, le pouvoir/plaisir – malsain? pervers? – de dominer l’autre, de le commander, de le pétrir, de le stigmatiser; la jouissance de dommination, le désir de domination.

Et ce pouvoir s’exerce sur tous les corps, masculins comme féminin, sous différentes formes qui tendent à se rapprocher. croire, se faire croire, que le masculin domine le corps féminin, est se tromper d’analyse…”

Ouvrage disponible

aux éditions “CREFAD-documents”

9, rue Sous Les Augustins

63000 Clermont-Ferrand

Prix: 10 euros.

Possibilité de rencontre avec les auteurs, ceci fût fait à Clermont, Lyon…